Présentation

Présentation
Je m'appelle Margaux mais ici ça sera Needtickets. J'ai 16 années et Je vis à Paris.
J'écris une nouvelle fiction, mon nouveau bébé, et je vais vous la présenter ici. J'espère qu'elle vous plaira.

Bill et Tom ne sont ni frère, ni jumeaux.


Je ne pense pas que ce genre d'histoire existe encore. j'espère donc ne pas vous décevoir.
J'ai appellé cette fiction:" On ne mêle jamais amour et travail"
Pas très original mais ça colle parfaitement l'histoire.

Voili Voilou

Sur ce, bonne visite :)


pix: par moi

NeedTickets


Blog Perso.

# Online seit Dienstag, 14. Oktober, 2008 um 04:56

Geändert am Mittwoch, 15. Oktober, 2008 um 03:34

Chapitre 1

Chapitre 1





Chapitre un.



Je crois qu'enfin le destin me sourit. Je m'appelle Bill Lezerman, j'ai 21 ans et je suis étudiant aux beaux arts de Berlin. Je suis un élève studieux mais j'ai un problème : l'argent ne tombe pas tout cru dans la bouche : le loyer, la bouffe, les factures, un mode de vie de jeune de 21 ans bref depuis deux ans j'ai du apprendre à m'assumer tout seul. J'ai décider de prendre mon indépendance à mes 19 ans, quand je suis rentré aux beaux arts. J'avais trouvé un petit boulot dans un supermarché quand celui-ci fut racheté et nous, employés, virés. J'ai alors trouvé un bon plan : Gogo danceur. Oui, cela n'est pas très glorieux, mais c'était le seul moyen que j'ai trouvé pour m'aider. Ça rapporte bien, surtout les pourboires. Je travaille au Dream Paradise, la célèbre boite gay de Berlin, tous les vendredis et samedis soirs et pendant les soirées à thème en semaine. Et rien qu'avec ces horaires là, je n'ai plus de soucis d'argent. J'ai eu tout de suite du succès au près des clients, c'est pourquoi j'ai un numéro qui m'est consacré : je danse et je chante sur " You Can Leave Your Hat On" de Joe Cocker et je chauffe un des client, celui qui me plait bien évidemment. Je fais mon petit show et tous les clients affluent, espérant être l'heureux élu.



Je me presse dans les rues du quartier de la boite pour ne pas arriver en retard. Il fait beau et encore jour, on se sent vraiment en été cela me fait vraiment du bien, je ferme les yeux pour sentir l'air frai qui caresse mon visage. Sans m'en rendre compte, j'arrive devant mon lieu de travail. Je me dirige vers ma "loge", je me coiffe, me maquille et m'habille, enfin si on peut appeler ça comme ça. On frappa à la porte, et la porte s'ouvrit sur Dereck, mon patron et ami.



« T'es prêts Billy ? » demanda-t-il tout sourire. Il sait que son petit numéro de charme fait son effet. Il s'approche de moi, pose ses mains sur mes épaules et me fait un bisous sur la joue. Je souris timidement et mes joues prennent une teinte rosée. Il sait très bien qu'il me fait de l'effet et en profite. On se regarde à travers la glace qui se trouve devant nous, il me sourit et me glissa ensuite à l'oreille : « t'es beau Bill, tu va encore faire un carton, pas seulement pour ton corps et tes déhanchés mais par ta voix qui les envoûte. Bonne chance Billy »

Il conclue son petit discours par un dernier baiser à la limite des lèvres puis part.



Rien de mieux pour me motiver.



Une heure après, je me trouvais, dans le noir, sur la scène, assis sur la chaise noir, sur laquelle je fais mes petites démonstrations de charme. Je suis perpendiculairement assis sur la chaise, tout mon corps est allongé dans le vide et ma main s'accroche au dossier de mon support pour que je ne puisse pas tomber. Et les premières notes retentissent, ma voix sonne aussi dans la salle de spectacle. Tout le monde a les yeux braqués sur moi et les lumières se posent elles aussi sur moi et uniquement sur moi. Je me redresse lentement, tout en chantant. Je balaye la foule du regard, un regard de braise, pour les charmer, je cherche ma prochaine victime, tout en laissant ma voix envahir l'espace.



Je l'ai trouvé. Il est blond platine, la mèche devant les yeux, des yeux magnifiques d'ailleurs, un visage pale mais j'avoue que sa bouche me dérange un peu, mais pourtant il est magnifique. Il dégage un truc de malade. Il est entouré d'un dreadeux à casquette et au look Hip hop, d'un petit blond qui n'a pas l'air ravi d'être ici et enfin à côté de ce dernier se trouve un garçon au cheveux mi long lisse, qui lui par contre me déshabille du regard avant que j'ai le temps de le faire.



Je me dirige lentement et félinement vers le beau blond. Il sourit de plus en plus car je pense qu'il a compris que ça sera lui l'heureux gagnant ce soir. Ses yeux me scanne de haut en bas tandis que j'arrive tout doucement vers lui, au rythme de la musique . Les regards se tournent vers moi et se font de plus en plus insistants.



J'arrive enfin devant lui, il a les jambes légèrement écartées et les mains sur les accoudoirs de sa chaise. Je pose délicatement mes mains à plats sur ses genoux puis mon corps descend au rythme du son qui retentit dans la salle. Ses jambes s'écartent d'elles-mêmes et je m'y glisse lentement pour remonter toujours au même rythme. J'ondule mon corps au rythme lent de la musique qui résonne et envoûte toutes les personnes de la pièce possédant de la testostérone ce qui signifie toutes les personnes présente, sauf Carla, seule serveuse et personne de sexe féminin de toute la boite.



Puis au refrain, je m'assois sur ses genoux et me frotte lascivement au petit blond qui commence a avoir une réaction typiquement masculine. Ses joues sont roses de gêne et de plaisir. Il a chaud et je vois dans ses yeux qu'ils se concentre pour ne pas me sauter dessus. Les dernières notes retentissent, ma voix clôture le spectacle, la pièce est replongée dans le noir, un main essaye de me retenir, le blond sans doute. Je souris du pouvoir de séduction qu'on peut avoir sue les hommes, puis je m'éclipse dans ma loge. Des applaudissements surgissent d'un coup. Le public est comblé. Mais j'aurai tellement aimé qu'il soit comblé uniquement pour ma voix. Je m'assois sur mon petit fauteuil et cherche à taton les lingettes démaquillante, ne les trouvant pas je me met donc en caleçon pour être à l'aise puis trouve enfin ce que je désirai. Alors que j'allais me démaquiller, on frappa à la porte. Je me leva mais je ne savais pas que c'était la chance de ma vie et surtout l'histoire d'amour la plus belle la plus longue mais surtout la plus compliquée que je n'aurai jamais connu.



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Voilà le premier chapitre. on n'y apprend pas grand chose encore.
J'espère que ça vous plait.
Vous avez pu lire cette fiction sur le forum de nokaia.
Voili voilou. je vous embrasse.
Needtickets.

# Online seit Dienstag, 14. Oktober, 2008 um 05:09

Chapitre 2

Chapitre 2




« Entrez » m'écriais-je tout en commençant à me démaquiller. J'aperçus dans le miroir une tête de calamar surgir de la porte. Il entra totalement dans la pièce puis se décida enfin à se présenter

« je m'appelle Tom Trumper. » déclara-t-il tout en s'avançant vers moi. Je le regarda, confus, avant de me secouer et de lui demander l'objet de sa visite et surtout comment avait-il réussit à accéder aux « coulisses » de la boite.

Il prit une chaise à portée de main et vint s'assoire à côté de moi, comme vous pouvez le remarquer il a vite prit ses aises celui la. Enfin installer, Mister Calamar daigna enfin m'expliquer le pourquoi du comment.



« Je me suis permis de venir te parler jusqu'à dans ta loge – je peux te tutoyer ? – pour te faire une proposition. J'ai assisté à ta prestation, parfaite d'ailleurs, commença-t-il dans un grand sourire accompagné d'un clin d'½il. Outre le fait que tu es un corps magnifique et une démarche à coupé le souffle, il faut bien l'avouer, ce qui m'a le plus marqué chez toi est sans aucun doute ta voix. Termina ce Tom»



Je me regarda à la fois flatté et étonné : « Et où voulez, pardon, veux tu en venir ? ». il sourit à ma question, comme si c'était celle à laquelle il s'attendait. Mais c'est ainsi qu'il me répondit du tac au tac : « Voilà, je suis producteur, donc bien évidemment je débute dans le métier, et je cherchais depuis longtemps maintenant celui ou celle qui aurait assez de talent pour que je puisse me lancer dans l'aventure de la ou le faire connaitre. Or ta voix et ton charisme sont exactement ce que je recherche. C'est pour ça que je me suis permis de venir jusqu'à toi pour te faire cette proposition : d'essayer de faire de toi la révélation de l'année. Je peux te faire enregistrer ton premier album, je m'occuperai de tout ce qui est bussness. Bien évidement rien est garantit mais tu n'aura rien à payer ni à perdre. Juste un peu de temps bien évidemment. Mais si ça marche tu n'aura plus besoin de te mettre à moitié nu pour te vendre, juste ta voix, ton talent, ta prestance et ton charisme pour que toute l'Allemagne et qui sait toute l'Europe soit à tes pieds. Qu'en penses tu ? »



Je vous avouerai qu'après cette proposition et ce discours je fus totalement perdue. Accepter ? Refuser ? pour ? ou Contre ? tout se mélangait dans ma tête, alors était-ce vrai, est ce que pour une fois on me faisait confiance ? son rire cristallin me fit sortir de ce flots de questions, je devais vraiment avoir palit d'un coup.



Je me donna alors une claque mentale et finit par lui offrir une réponse positive : « Pourquoi pas, après tout, du temps, j'en ai. » J'aurai bien voulu lui sauter au cou et lui hurler à quel point j'étais heureux qu'on me fasse confiance, qu'on croit en ce talent qui se révèle être ma passion depuis toujours. Et au plus profond de moi, j'espérais que ça allait marcher, que je pouvais lui faire confiance pour qu'il m'aide à réaliser mon rêve, celui d'être un vrai chanteur, celui de remplir des vrais salles pour ma voix et mes textes, qu'on acclame mon nom, qu'on m'arrête dans ma rue pour me demander un autographe ou une photo et je suis même prêt à subir de voir ma tête dans les journaux à scandales si cela me permet de chanter.



Il me fait un sourire radieux, c'est seulement à ce moment là que je remarque son piercing au labret, discret mais stylé. Je remarque aussi son magnifique regard et son visage fin et, je dois bien l'avouer, plutôt plaisant. Il sort de la poche droite de son baggy une carte qu'il me tend.



« C'est mon numéro professionnel et l'adresse de mes studios. Au dos, je t'ai inscrit mon portable personnel, au cas où tu n'arriverai pas à me joindre sur le professionnel. Appelle moi demain pour qu'on boive un verre, pour parler boulot bien sur. Conclua-t-il dans un autre large sourire. »



J'approuva de la tête et il me salua puis prit le chemin de la sortie. Mais juste avant qu'il n'ai le temps de se saisir la poignée et sortir je le stoppa : « J'ai finis, donc si vous n'avez rien de prévu dans les heures à venir et que parler boulot à cette heure là ne vous gêne pas, je ... je peux vous l'offrir ce verre et comme ça on commencera dors et déjà à parler de cette super proposition. »



Je ne sais comment et encore moins pourquoi cette proposition m'ai sortit de la bouche mais elle sortit. Il se retourna et me répondit : « Ce serait avec grand plaisir, mais à une condition. »



« Laquelle ? » demandai-je.



« Que tu me tutoies, termina ce beau dreadeux. »



Je souris timidement et hocha la tête. « je t'attends dehors. » dit-il puis sortit définitivement de la loge. A la seule idée de passer ma soirée avec ce nouveau garçons, mon estomac se tordit d'excitation mais je ne sais pas vraiment pourquoi. Ou alors je ne veux pas vraiment l'avouer ?



Je m'hâtai donc à me démaquiller et je rougis tardivement en me rendant compte qu'il venait de me voir en caleçon. Je m'habilla et me maquilla à nouveau normalement, enfin le terme « comme tous les jours » serait plus convenable, puis sortit rejoindre mon « rencard ».




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J'espère que ça vous plait toujours. Chapitre court, désolé. Suite demain normalement :)
Bisous. Needtickets.

# Online seit Mittwoch, 15. Oktober, 2008 um 03:22

Chapitre 3

Chapitre 3

Chapitre trois.



Il se trouvait accoudé au bar sirotant un cocktail. Je m'assis à ses côtés et c'est seulement là qu'il se rendit compte de ma présence.



« Je suis heureux, tu as fait vite. » Dit-il toujours souriant.



« Je fais toujours vite quand une personne comme toi me donne un rendez vous. »



J'avais répondu du tac au tac accompagné d'un petit clin d'½il, comme pour lui dire : « Je rigole, enfin qu'un petit peu. »et apparemment le message était passé.



Puis la discussion boulot commença, j'avais entre temps commandé à ma chère Carla, un Sex on the beach, et je m'étais plongé dans la conversation. Il m'expliqua donc ses projets, comment allions nous procéder. Il me posa aussi de nombreuses questions : il voulait savoir si je composais ou écrivais des textes, pour pouvoir les utiliser s'il les aimait évidement. Puis après avoir beaucoup parler boulot et fixer un rendez vous le lendemain vers 14heures, pour que je lui apporte mes textes et qu'on commence le travail, je lui proposa dans de bouger dans un autre bar. Même si l'heure était plus que tardive il accepta avec plaisir. Carla nous offrit les deux cockails, enfin dirions nous que Dereck lui avait un peu obliger, puis nous prîmes le chemin de la sortie. Tout en commençant à parler de tout et de rien, de nos goûts, certaines expérience personnelles sur tous les sujets possibles et inimaginables, nous nous dirigâmes (vive la langue française T_T) vers sa voiture qu'il avait au préalable garée devant la boite). Nous options donc pour aller dans un bar à l'autre bout de Berlin, bar chic et branché ouvert 24H sur 24, 7 jours sur 7.



Lorsque nous fûmes installés dans la voiture, petite mini rouge et noire, magnifique d'ailleurs, nous continuions de parler encore et encore. C'était simple mais pourtant tellement agréable. Plus nous échangions points de vues et expériences diverses plus je le trouvais beau, intelligent, intéressant et terriblement sexy. Ces sourires et regards me prouvaient que c'était assez réciproque. Et, après s'être garé et actionné le frein à main, il posa sa main sur ma cuisse, accompagné, toujours avec son magnifique sourire, un petit : « Allons-y. ». Puis nous sortîmes en même temps du véhicule.



Nous étions à la terrasse, cocktails et cigarettes se succédaient et un sujet assez intéressant pointait le bout de son nez : il me demanda franco si j'aimais les hommes et, sans aucune gêne, je lui avoua que oui. Il me sourit et, comme nous étions assis à côté, se tourna vers moi et m'embrassa. C'était d'abords juste un baiser en surface qui dérappa bien vite. Nos langues dansaient sensuellement ensembles tandis que sa main retrouva sa copine ma cuisse pour la caresser doucement. C'est alors qu'il mit fin au baiser assez confus. Il se leva paya et se baissa à mon niveau : « Je crois que je vais rentrer avant de te violer devant tout le monde. Ça ne serait pas correct. Je t'attend demain à 14 heures avec beaucoup d'impatience. Rentre bien, je dois vraiment y aller »



Il ponctua ces mots avec un baiser au coin de la lèvre et partit. J'étais comme sonné. Ce baiser, ce mec, cette soirée et surtout cette proposition en un soir, c'était un peu trop d'émotions fortes d'un coup. Je partis, à mon tour, quelques minutes plus tard pour rejoindre mon studio mais finalement je me sentais vraiment bien, terriblement bien. Sur le chemin, je décida d'envoyer un petit sms à ce sublimissime Tom.



« J'ai hâte d'être à demain. Merci pour cette superbe soirée. Bisous. Bill. »



Je supprima l'accusé de réception quelques secondes après l'avoir reçu et attendis une réponse qui d'ailleurs ne tarda pas.



« Moi aussi j'ai hâte d'être à demain. Est-ce que tu me permets de rêver de toi ? Je te fais des bisous partout. Tom xxx. »



Je souris en lisant ce message, bon j'avoue qu'on pourrait croire que nous sommes deux adolescents, et c'est vrai que c'est un peu ridicule. Mais bon qui n'aime pas se faire désirer et draguer de la sorte ? Je veux rentrer dans son petit jeu.



« Je te le permet, à condition que tu me racontes demain . Je te laisse, j'arrive chez moi et je vais faire un gros dodo aussi pour me remettre d'une soirée aussi parfaite que celle-ci. Bisous partout :p. Bill »



Je souris en envoyant ce message. Bon c'est un peu beaucoup direct mais bon disons que je rentre dans son jeu. Je montais les escaliers pour atteindre mon appartement du premier étage lorsque mon portable vibra dans ma poche m'indiquant un nouveau message. Mon c½ur s'accéléra, comme une collégienne qui attend les messages de son premier petit ami.



« Si je te racontes ça risque de te choqué . Mais si tu y tiens je te ferai même une démonstration :p (a). Je te laisse, je suis dans mon lit et le sommeil me gagne et je t'avoue que j'ai hâte d'être dans mes rêves . Je te fais pleins de bisous et j'ai hâte d'être à demain. Bisous partout, partout <3. Tom. »



C'était parfait, exactement ce que j'espérais comme message. C'était bon d'avoir ces petites choses, assez puérils pour certains, ridicules pour d'autre, et rassurantes et agréables pour moi. Je ne répondis pas à ce sms, laissant un peu de mystère, dirons nous, planer. Je pris l'effort suprême de me déshabiller et de me faire tomber, telle une larve, sur mon lit. Le sommeil me prit de suite dans des rêves plus ou moins catholiques.

# Online seit Donnerstag, 16. Oktober, 2008 um 03:33

Geändert am Donnerstag, 16. Oktober, 2008 um 03:56

Chapitre 4

Chapitre 4
Chapitre Quatre



J'ai reçu un sms de Tom à mon réveil. Il avançait le rendez vous à 13H30 dans un bar près de chez lui. J'étais donc sur le chemin de ce « Babar bar », nom ridicule, je vous l'accorde. J'avais sortis le grand jeu : un tee shirt rouge sur lequel est inscrit : « THE ICON » en grand caractère, mon tee shirt préféré. Il était accompagné d'un jeans taille basse délavé, une ceinture en jeans rouge et mes baskets blanches. J'avais lissés mes cheveux, et je m'étais maquillé. Bref, je me rendis alors compte, en jetant un coup d'½il dans une vitrine, que j'en avais peut être fait un peu trop en ce qui concernait mon apparence et ma tenue et j'avais, peut être aussi, trop forcé sur le maquillage et le lissage ... AH NON, arrête Bill, tu es toujours sur de toi, pourquoi stresser c'est une sorte de rencard, enfin non pas vraiment. Bon certes, il m'a embrasser, mais ...



Et voilà ! Je repars dans mes discours d'adolescentes amoureuses alors que je suis un homme, qui aime les hommes, et qui a toujours, mais vraiment toujours, confiance en soi dans le domaine des relations amoureuses ou même purement sexuelles. Alors pourquoi, lorsqu'un mec avec des yeux chocolats magnifiques, un sourire a tomber par terre, un piercing des plus sexy et un style qui, par contre, reste à désirer, débarque, me fait tourner la tête et me fait avoir des discours des plus pathétique avec ma conscience, comme celui-ci ? J'arrêtai mes questions à moi-même quand je me rendis compte que je étais arrivé au « Babar bar ». Et dès que je me suis approché, je l'ai vu.



Il était à la terrasse et en train de lire la carte des boissons, l'air concentré le rendait vraiment sexy, les sourcils plissés, ses ongles qui grattent son menton. Enfin tout cela pour dire qu'il était encore plus beau qu'hier. Je m'avançai vers lui et c'est à ce moment que je me rendis compte qu'il était habillé d'un baggy bleu foncé, d'un tee shirt vert assortie à sa casquette. Il n'était pas beau, il était rayonnant et magnifique.





Avant de franchir la dernière ligne droite et d'atteindre ce Tom Trumper sexy, bandant et baisable, je me stoppe, prend ma respiration et me rappelle qu'à la base se rencard n'est que professionnel. Je vérifie une dernière fois que je n'ai rien oublier en ce qui concerne les textes, puis je m'élance enfin vers ce mecs qui est toujours sexy, baisable et bandant. Il relève son sublissime, pardon, son visage vers moi quand il sent une présence. Un magnifique sourire se peint dessus et il se lève pour m'étreindre en guise de bonjour. Etreinte à laquelle je réponds bien sûr.





Il m'invita à m'installer et nous commandions alors chacun une boisson, coca ligt pour moi, fanta citron pour lui. Apres quelques brèves banalités je me permis de lancer LE sujet.



« Alors ses rêves ? demandai-je un sourire amusé sur mon visage.

Il sourit, sourire qui était entre la gêne et la nostalgie.



« Parfait » se contenta-t-il de me répondre.



« c'est-à-dire ? » poursuivai-je

Il se tourna vers moi, me regarda quelques seconde et s'approcha de mon oreille et me susurra : « Sache que dans mes rêves tu jouis très aigu »



Et après ces paroles, il se rassit et enchaina sur un sujet complétement différent. Waaouh, ce mec me rend dingue. Alors qu'il m'expliquait comment allez se dérouler l'enregistrement de l'album, moi mes pensées se tournèrent vers un sujet beaucoup moins professionnel : A quoi Tom avait-il rêvé cette nuit ?



Je réussis quand même à me concentrer et je lui tendis mes textes. Il les lu à mi voix, concentré mais impassible, ce quie ne me permis pas de savoir ce qu'il en pensait. A la fin, il les posa doucement sur la table et prit la parole :



« En plus d'avoir une voix magnifique, un charisme de taré et entre nous soi dit un corps de rêve, tu as un réel talent pour l'écriture Bill. »



« C'est vrai ? » fut la seule chose que je trouvais à dire.



Il sourit et me répondit : « Non je dis ça mais je trouve que tu chante comme une casserole, que tes écris sont vraiment pitoyable ah et aussi entre nous toujours tu devrai peut être faire un régime et changer totalement d'apparence » Ironisa ce cher Tom.



Je ris doucement à ma question qui était vraiment stupide et il m'expliqua qu'il voulait commencer l'enregistrement au plus vite et que dans un mois, un mois et demi au plus tard, tout devait être finit. Album, donc choix et enregistrement des chansons, photos, mais aussi le premier clip, les rendez vous avec les émissions télés, la pub et j'en passe. Bref il ne me cacha pas qu'il allait falloir fournir un terrible travail en très peu de temps. Mais qu'il savait qu'il ne se trompait pas.



« Et je pense pas qu'il est utile de te prévenir que tu peux poser ta démission en tant que Gogo danceur. » dit mon beau blond avant de finir son verre.



« cela va de soi » dis-je en concluant donc la conversation, dites « professionnelle » . Maintenant j'étais bien décidé à en savoir plus sur mon beau producteur, manager xenfin tout ce que vous voulez.



« Et sinon tu vis où ? » question pas très passionnante mais bon je n'ai rien trouvé de mieux. Je sirote mon deuxième coca en attendant sa réponse. Je ne sais pas trop pourquoi il a l'air un peu gêné.



« Dans à deux pièce à deux rues d'ici, et toi ? »



« Dans un studio près de la cité universitaire. »



« Mais tu fais des études ? »



« Oui, les beaux arts. » répondis-je tout fier. Il me sourit et me demanda : « J'espère pour notre petite affaire que tes horaires sont souples » dit-il en rigolant.



« T'inquiète pas pour ça. » j'avais dit ça sur le ton de la confiance mais je savais que j'allais devoir beaucoup travailler et surtout que pendant un mois j'aurais pas d'argent. je me permis donc de lui dire : « Tu sais tom, comme je dois donner ma demission au Dream Paradise je ne sais pas comment je vais gagner ma vie pendant qu'on enregistrera l'album. »



Il m'écoutait attentivement puis sembla réfléchir. Au bout de quelques minutes, il me dit enfin : « Je vais te donner l'argent que tu gagnais au Dream Paradise pendant un mois, et en contre partie tu nous fais un album du tonnerre comme ça, toi comme moi seront riches et toi célèbre et tu réalisera ton rêve, soit, remplir des salles. Et je met un point d'honneur au fait que tu remplissent Oberhanson dans moins de deux ans. »

Je souris à tant d'ambition, ça me fais rêver c'est sûr. Mais j'ai un peu de mal à croire que ça puisse vraiment se réaliser. Pas que je n'ai pas confiance en Tom, mais bon c'est quand même trop beau pour être vrai.



Je conclu donc cette conversation : « t'inquiète on va y arriver. »

Il me sourit en guise de réponse. Je tournais les glaçons de mon coca light à l'aide de ma touillette, quand je me décidais à entamer une autre conversation : « bon et sinon, une petite copine ? un autre travail ? comment tu gange ta vie ? enfin parle un peu de toi quoi . »



Il me sourit, un peu gêné puis commença : « je suis un jeune fils de bourge qui roule en mini cooper rouge et noir, qui se fait otu payer par papa-maman, qui est célibataire endurcie et qui passe les week end à s'exploser sa tête avec la pluspart de ses meilleurs potes. Je veux devenir producteur manager pour rester dans mon domaine préféré, la musique. Je veux aussi, en même temps, leur prouver que leur fils n'est pas si dépendant d'eux que ça. Je suis bisexuel et en ce moment j'ai une des plus belles créature devant moi. Que dire de plus ? » dit-il en terminant par un petit rire cristallin.



Je souris à mon tour, j'étais très flatté, croyez moi. « Et toi ? » finit-il par me demander.



Je bus une gorgée de mon verre puis lui répondit : « Je m'appelle Bill j'ai 21ans et je bois depuis mes 4 ans ... non je rigole » bon début foireux à chaque fois je la fais cette blague nulle.



« Sérieusement, j'ai 21ans, je suis étudiant aux beaux arts de Berlin, je vis dans un studios près des Beaux Arts. J'ai pris mon indépendance l'année dernière, et je gagnais ma vie en travaillant en tant que Gogo danceur dans la célèbre boite Gay le Dream paradise. J'ai fait ça pour être indépendant. Mon meilleur ami, Johannes, fut aussi mon premier copain, car je suis 100% homo et fier de l'être. Que dire ? Ah oui, et grâce à mon job dans la boite j'ai rencontrée le plus beau des producteur de l'Allemagne, que dis-je de la terre. »



On rit tous les deux en s'échangeant un regard complice. Après avoir finis nos verres respectifs, ce très cher Tom me proposa de me déposer Au dream Paradise pour que j'explique à Dereck la raison de ma démission. J'accepta donc volontiers et nous nous retrouvâmes dans sa magnifique Mini Cooper.



Lors du trajet, tom me demanda de chanter des textes que je lui avais passé tout à l'heure. Je commença donc à chanter une de mes préférés, « Totgeliebt ». je recommençais deux fois la chanson, c'est tom qui me le demandait. Nous arrivâmes avant que je pus la rechanter une quatrième fois. On sortit tout les deux du véhicule, j'inspira fortement une dernière fois avant d'entrer dans la boite. Comme c'était la journée, aucun client, que des danseurs, les serveurs et autres qui se prépare pour se soir. je monte directement dans le bureau de Dereck. Tom m'attend dehors car il ne peut rester à l'intérieur puisqu'il n'y travaille pas. J'arrive au premier étage et frappe à la porte de mon futur ex boss. Un « entrez » se fit entendre de l'autre côté de la porte. J'exécuta donc l'ordre et ouvris la porte puis y passa ma tête. Derek se tourna vers la porte et se leva en souriant qu'il me vit.



« Billy ! Je suis heureux de te voir si tôt, mais ce soir tu ne travaille pas. Qu'est ce qu'il t'amène ?! » me demanda-t-il tout sourire.

Je souris gêné et je m'assis, il me lança un regard interrogateur dû à mon attitude. Il m'imita donc et s'installa sur son grand fauteuil de Boss.



« Billy, t'es sûr que ça va ? » me demanda-t-il, paniqué.

« Voilà, Derek je suis super gêné, j'espère surtout que tu vas me comprendre et surtout qu'on pourra rester ami mais ... » je ne pus continuer ma phrase qu'il m'avait déjà interrompu : « Billy, je commence à te connaître et on est amis, donc ne tourne pas autour du pot et dis moi ce qu'il ne va pas. »



« Je pose ma démission. » ai-je simplement répondu, d'une toute petite voix, j'ai baissé la tête et attendis en silence la gifle, les cris ou la dispute prévisible. Au bout de quelques secondes de pur silence, je me décidai enfin à relever la tête. Derek était impassible : « Et pourquoi ça ? »



Je tripotais nerveusement mes doigts : « Ahem, tu sais hier, un dreadé est venu me rejoindre dans ma loge pour me parler et ... »



« Attend Bill, j'espère que tu ne me quitte pas parce qu'un pauvre gosse te demande d'arrêter de faire ce boulot sous prétexte que c'est le nouvel homme de ta vie ? »

Dit-il sur le bord de la crise de nerfs, il commençait à s'agiter sur son fauteuil.



« Non, non Derek, aucun rapport ne t'inquiète pas. Il m'a proposé de sortir un disque et tu sais à quel point ...



- Tu rigole ? tu te fou de moi j'espère ! Il veut juste te mettre dans son pieu et c'est le seul m ...



- Arrête Derek ! Tu n'as pas le droit de dire ça. Je sais que tu m'en veux mais je voudrais que tu comprennes : il me propose de réaliser mon rêve, celui d'être chanteur, celui de me produire sur scène, celui d'être aimé par ma voix et mes textes. Putain Derek depuis le début tu sais mes intentions, tu savais que ce boulot serait provisoire et qu'un jour je devrais bien me retirer. Alors qu'est ce qu'il ne te convient pas ? Tu ne comprends pas que c'est la chance de ma vie et que je n'allais pas me foutre à poil toute ma vie pour subvenir à mes besoins ?!!



-Je suis désolé Billy, commença-t-il en baissant la tête, toujours assis sur son fauteuil. Ecoute, je vais t'avouer quelque chose, tu sais ce qu'il m'embête le plus dans cette histoire ?



-non, je ne vois vraiment pas non.



-C'est que je ne te verrais plus ou alors seulement à la télé ou sur scène, que l'argent et la célébrité va t'éloigner de moi, que je vais perdre aussi mon meilleur danseur mais surtout que tu te casse avec ce Tom Trumper ... Je le connais un peu et je voudrais savoir une dernière chose ?



- Non mais va droit au but s'il te plaît.



-il ne t'a toujours pas mis dans son lit ? »



Je restai alors sans voix, je lui fusillai du regard. « Et pourquoi il devrait me mettre dans son lit ? » demandai-je, froidement.



« Pour la simple et bonne raison que c'est un enfoiré de première et que s'il arrive à te mettre au sommet, tu vas devoir passer à la casserole et voir surtout qui se cache derrière ce Tom le fabuleux. »



Je ne répondis rien, mais il vit dans mes yeux qu'il fallait qu'il arrête. « je ne sais ni comment ni pourquoi tu avance tant de saloperies sur Tom, mais j'espère que c'est juste sous l'effet de colère et de surprise de ma démission. Sur ce Derek, je vais te laisser, je repasserais demain pour mon solde de tout compte ( l'argent des conges payés, des derniers jours de payes etc.) en espérant que tu sois plus aimable et plus compréhensible. Sur ce, à demain. »



Je me levai exaspéré et vraiment vexé. Cela me surprant énormément. Je ne comprends pas pourquoi il réagit comme ça et balance ainsi de fausses informations. Je me dirige vers la sortie pour rejoindre Tom, qui d'ailleurs m'attend adossé à sa magnifique mini, je sais je me répète mais que voulez vous c'est vraiment un petit bijou, en fumant une cigarette.



« On y va ? » dis-je tout en rentrant dans la voiture. Tom jeta sa cigarette avant qu'elle ne soit complètement finit et me rejoins rapidement dans la voiture. Il vit à mon visage que je n'étais pas d'humeur : « ça va bill ? » demanda-t-il assez timidement. Il n'avait toujours pas actionné le contact de la voiture. Je le regarda dans les yeux pendant des dizaines de secondes puis je me jeta sur lui pour l'embrasser passionnément. Il fut pris de court et je le sentis assez surpris jusqu'au moment où ses mains se posèrent sur mes hanches et m'entraînèrent sur ses genoux.



Ses mains caressèrent ensuite mon dos tandis que les miennes étaient férocement accrochées à sa nuque. Puis à ma plus grande surprise c'est lui qui stoppa le baiser. « Pourquoi ? » fut la seule chose qu'il demanda. J'étais toujours sur lui, mes mains toujours dans son cou et ses mains toujours sur mes hanches.



« Pourquoi quoi ? » murmurai-je à son oreille.

« Non, oublis. » conclura Tom en me ré embrassant.









Ce jour là Bill, je voulais te demander pourquoi tu me rendais si fou, pourquoi tu faisais que tout s'embrouillait dans ma tête, mais surtout pourquoi je continuais à agir de la sorte alors que je savais qu'un jour ou l'autre tu souffrirai... Mais ça, le pourquoi du comment, tu ne le saura que bien plus tard, bien trop tard Bill.








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Voilà :)
Jespere que ça vous plais toujours =$
Je vous embrasse et vous remercie de tous vos encouragements :)

# Online seit Sonntag, 19. Oktober, 2008 um 04:53

Geändert am Sonntag, 19. Oktober, 2008 um 05:58